Tous les combustibles fossiles en brulant émettent dans l’atmosphère du CO2.

 

Le but recherché est l’accès à de l’énergie :

Pour 10 000 Kj (environ ce qui est nécessaire au point de vue thermique pour produire 1 Kw.h électrique ).

 

Carbone :

Combustion d’un mole de carbone     

C  +  O2  ---à         CO2  +  393,5  Kj 

Combustion d’un Kg de carbone         
32 791  Kj/Kg   +   3,66 Kg de CO2   

Soit 8 959  Kj/ Kg de CO2 produit

Pour 10 000 Kj

 1 116 grammes de CO2

 

 

Méthane :

Combustion d’une mole méthane       

CH4  + 2 O2---> CO2  + 2  H2O  + 802,3 Kj

Combustion d’un Kg de méthane       
50 143  Kj/Kg   +  2,75 Kg de CO2  

Soit : 18 233 Kj/Kg de CO2 produit   
Pour 10 000 Kj

548 grammes de CO2

 

Ethane :

On vérifiera facilement que pour la combustion d’un Kg d’éthane C2H6

47 600 Kj/Kg  +  2, 933 Kg de CO2

Soit 16 227 Kj/ Kg de CO2 produit

Pour 10 000 Kj 

616 grammes de CO2

 

Heptane :

Pour l’heptane,  C7H16, composé principal de l’essence

44 400 Kj/Kg  + 3,08  Kg CO2

Soit 14 415 Kj/Kg de CO2 produit

Pour 10  000 KJ  

693 grammes de CO2

 

On arrive au tableau suivant : émission de CO2 pour l’accès  à la même quantité d’énergie .

 

CH4

C2H6

…..

C7H16

….

C

1

1,12

 

1,26

 

2,03

 

Ainsi l’émission de CO2 varie de 1 à 2,03  suivant qu’on utilise du méthane (dit gaz « naturel ») ou du charbon en passant par les valeurs intermédiaires des produits « pétroliers » .

On voit que le recours au charbon conduit au bilan le plus catastrophique.

 

Le problème c’est que les réserves de charbon sont bien plus importantes que celle du pétrole et du méthane. La consommation de pétrole va être de plus en plus faible devant celle du charbon et donc pas besoin de lire dans l’avenir pour comprendre que les émissions de CO2 ne vont pas diminuer bien au contraire, dans les 2 ou 3 prochaines décennies ce qui sera  suffisant   pour dépasser largement un taux de 450 ppm de CO2 dans l’atmosphère.

Les rétroactions positives amplifiant le réchauffement, il est certain que les habitants de la fin du siècle dont beaucoup sont déjà nés auront des reproches à nous faire. Mais quelle importance ….  Nous ne serons pas là pour les entendre.



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