NOUS NE DEVONS PAS NOUS TROMPER DE COMBAT !

 

LES PICS - "PIC PÉTROLIER" , "PIC GAZ NATUREL", "PIC CHARBON" - N'EXISTENT PAS

 

L'idée même de pic pétrolier (ou gazier, ou charbonnier ) est un non sens grave.

Elle induit l'idée de la nécessité d'un diminution de nos consommations PAR LA CRAINTE DU MANQUE
(Pour faire plus intellectuel certain vont parler d'énergie et résilience ... )

 

LE PROBLEME N'EST PAS UN "RISQUE" DE MANQUE D’ÉNERGIES FOSSILES CARBONEES MAIS PLUTÔT UN RISQUE BIEN RÉEL DE LEUR CONSOMMATION.

 

Ceci implique l'arrêt de toute recherche d'énergie fossiles car même si leur extraction n'était cause d'aucune pollution, la combustion de la moitié des réserves exploitables déjà trouvées nous ferait largement dépasser 500 ppm de CO2 dans l'atmosphère, ce qui est suicidaire.

Dire qu'il existe des pics pour les énergies fossiles est vrai si et seulement si nous sommes déterminer à ne tenir aucun compte du changement climatique déjà perceptible (et ce n'est que le tout début) induit par leur utilisation.

 

 

 

 

 

Malgré les « accords » de Kyoto qui remontent à près de 20 ans, il n’y a jamais eu autant de CO2  dans l’atmosphère qu’aujourd’hui .

Nous venons d’atteindre 400 ppm.

 

 

 

En bref : le CO2 atmosphérique a franchi le cap des 400 ppm à Hawaï

Voilà qui est fait : la concentration en CO2 atmosphérique a franchi le seuil symbolique des 400 ppm, le 9 mai dernier, à l’observatoire Mauna Loa (Hawaï). Pour sa part, l’hémisphère sud a encore un an de répit.

Le 16/05/2013 à 12:28 - Par Quentin Mauguit, Futura-Sciences

 

 

 

La concentration atmosphérique en CO2 augmentait de 0,7 ppm/an à la fin des années 1950 sur le site de l'observatoire Mauna Loa (Hawaï). Voilà maintenant dix ans que ce taux de croissance affiche une valeur de 2,1 ppm/an. © Noaa

L’observatoire Mauna Loa sur l’île d’Hawaï vient d’enregistrer un nouveau record en date du 9 mai 2013 : la concentration atmosphérique en CO2 y a franchi la barre des 400 parties par million (ppm). En effet, une telle valeur n’avait jamais été atteinte auparavant sur ce site de référence mondial, qui enregistre quotidiennement ce paramètre depuis 1958. 

Le franchissement du « seuil des 400 ppm » à Mauna Loa est avant tout symbolique, car des concentrations supérieures ont déjà été mesurées par le passé, mais en d’autres lieux, par exemple dans l’Arctique en 2012 (selon l’US National Oceanic and Atmospheric Administration ou Noaa). L’hémisphère sud est épargné pour le moment, mais seulement jusqu’à l’année prochaine selon les spécialistes. Cette différence serait liée au fait que les gaz à effet de serre sont majoritairement émis au nord de l’équateur.

Le cap des 400 ppm de CO2 dans l’atmosphère est aussi emblématique, car voilà plus de 2 millions d’années qu’une telle concentration n’aurait plus été atteinte sur Terre. Depuis 800.000 ans et jusqu’à la révolution industrielle, elle a par exemple oscillé entre 180 et 280 ppm, respectivement durant les périodes glaciaires et interglaciaires. D’ailleurs, le taux de croissance actuel de la concentration atmosphérique en dioxyde de carbone serait 100 fois plus important (environ 2,1 ppm/an) qu’à la sortie du dernier âge glaciaire, voilà environ 10.000 ans.  

 

 

 

 


On peut encore et toujours faire des études, puis d’autres études.

On peut parler de « pic pétrolier », de gaz ou de pétrole de schiste avant de finir par comprendre que le problème n'est pas là car en fait il ne faut plus rechercher ni pétrole, ni gaz, ni charbon, parce que  la combustion de la moitié de ce qui est déjà extractible suffirait à provoquer à coup sur un changement catastrophique du climat.

 

EN FAIT , ON NE SAIT PAS si on n’a pas déjà atteint le seuil où une rétroaction « naturelle » est déjà enclenchée et si le réchauffement ne va pas s’amplifier même  si nous cessions instantanément d’émettre du dioxyde de carbone.

C'est tout le problème des rétroactions ...

 

 

Sur le "pic Pétrolier" un gros travail reste à faire pour qu'il soit clair que le problème de fond n'est pas un risque de manque   des combustibles fossiles mais un risque d'utilisation des combustibles déjà accéssibles.

 

 

A suivre